BIOGRAPHY

If you see on the Légué’s harbour, Clément Palant and Xavier Soulabail, you will have no trouble to imagine those two pirates returning from faraway expedition, their boots still smoldering from the ashes of BUCK, their previous ship.

Here they are, blazing, defending Broken Waltz, that takes us for a new trip, stormy and refine, colorful and surprising, rough and romantic. The sinister and opressing Broken Waltz’ boogie cause cold fever, cold like the Joy Division remains. Le duo The maleficient duet takes today the back road surveyed by  Grinderman by Nick Cave, the tom waits’ bastringue,  the Cramps’ rock-a-boogie or the Suicide synth-blues.

One with the drums and his voice, the other with a bass, they use the elements mixed with fine taste and   strong references, with wise sound traffics, to offer us two LPs in quick succession, full of anglo saxons storms that bring their mind-blowing winds up here. 

Saxophone, organ, a female voice sometime rejoin this deliberatly claimed anti-guitar duet, a way to enforce a fearsome claw on these thundering creations came straight from a glittering artists workshop.  The words and the tormented voice resonate under a disturbing moonlight in a mysterious land of happiness… And disasters. 

buckband beastrecords music trashblues

Si vous croisez sur le port du Légué Clément Palant et Xavier Soulabail, vous n'aurez aucun mal à imaginer ces deux pirates sonores rentrant d'une lointaine expédition, les bottes encore fumantes des cendres de BUCK, leur ancien navire. Les voici, flamboyants, défendant Broken Waltz, qui nous embarque pour un nouveau voyage, orageux et raffiné, coloré et surprenant, rugueux et romantique. Le boogie patibulaire et oppressant de Broken Waltz provoque une fièvre froide, froide comme la dépouille de Joy Division. Le duo empreinte aujourd’hui les chemins de traverse arpentés par le Grinderman de Nick Cave, le bastringue de Tom Waits, le rockaboogie des Cramps ou le synth-blues de Suicide. L'un à la batterie et au chant, l'autre à la basse, ils se servent de ces éléments mêlés avec goût et références solides, à de savants trafics sonores, pour nous offrir deux albums coup sur coup, remplis des tempêtes anglo saxonnes qui envoient leurs vents décoiffants jusqu'ici. Du saxophone, de l'orgue, une voix féminine viennent parfois rejoindre ce duo délibérément revendiqué anti guitare, une façon d'imposer une griffe redoutable sur ces créations tonitruantes sorties d'un atelier d'artisans étincelants. Les paroles et la voix écorchées résonnent sous la lumière d’une lune inquiétante en cette mystérieuse terre de bonheurs… Et de désastres.